FÉLIX DE NAVACELLE

JUIN 1991

Tout commence dans un petit village des Alpes. La nature, le ski, les copains et la tomme de Savoie. À dix ans, Félix quitte avec « la vague » à l'âme ses montagnes, et part en famille en voilier faire le tour du monde.

DE LA MONTAGNE À L'OCÉAN

Cette « glisse » vers de nouveaux horizons durant cinq années, va être l’aurore d'une passion qui ne le quittera plus. Polyvalent, curieux, et touche-à-tout, il découvre l'Optimist en Polynésie, se régale de régates, et enchaîne les succès avec la même équipe soudée, Championnat de Calédonie, Océania, Championnat de France. Il aime la stratégie, prend des initiatives, les défis sportifs le boostent, les aventures humaines le stimulent.

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TOUR DU MONDE

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MILLES NAUTIQUES PARCOURUS

HISTOIRE d'UNE PASSION ET D'UN ENGAGEMENT

De retour en Haute-Savoie, il retrouve avec bonheur sa chère montagne, cet espace de rigueur et de liberté. Cependant, profondément marqué par ce voyage initiatique et le besoin de renouer avec la voile, il affûte son rabot et entreprend de construire « Full Taquet » son propre voilier prototype de 12 pieds à 1100m d'altitude!
Boosté, il part six mois en NZ où il s’entraîne avec le Royal New Zealand Yacht Squadron ; Félix ne va plus lâcher la barre de sa passion et à son retour entreprend des études d’architecte naval à Southampton Solent University, d'où il sortira dans le trio de tête. Il y développe son goût pour l’innovation et crée des liens forts d'amitié. Coventry University suivra pour ajouter à sa formation le Design, cette adéquation de la conception à la fonction qui est pour lui une nécessité fondamentale.

Il va alors avoir la chance d'être engagé à Londres et à la Rochelle par Philippe Briand, un architecte de renommée mondiale, grâce à qui il apprend, s’investit dans la conception et le développement de voiliers et superyachts emblématiques. Période ponctuée par des navigations sur tous supports et la participation au championnat du monde de J70 car il a toujours ce besoin viscéral de naviguer et de se confronter à l’océan.
En effet, durant toutes ces années, un projet personnel ambitieux murit :

PARTICIPER À LA MINI TRANSAT !

Il voit dans cette compétition, véritable laboratoire d’innovation technique mais également vivier de grands marins, la réponse à son aspiration profonde: Dans une course formatrice aux valeurs maritimes et sportives élevées, où la fraternité et l’entraide ne sont pas de vains mots, se confronter à la réalité de l’océan pour progresser dans son métier de concepteur inventif et contribuer ainsi à un développement technologique harmonieux et responsable du nautisme ; car l’océan, comme la haute montagne, est un des derniers espaces de liberté, et le voilier qui le survole un vecteur de rêve et de paix.
À Vingt-sept ans c’est l’aube d’une nouvelle aventure, un nouveau sommet à gravir, avec l’objectif minimal d’une performance honorable,

LA MOTIVATION EST TOTALE !